Un petit billet spécial pour signaler la énième victoire de Jeannie Longo ce week-end à Semur-en-Auxois, à l’occasion des Championnats de France de cyclisme. Elle a remporté le contre-la-montre et la course en ligne, ce qui lui permet de devenir Championne de France pour la 54ème fois ! C’est un chiffre assez impréssionant.

A 49 ans, la Grenobloise va surement représenter la France aux Jeux de Pékin le mois prochain !!. Ce sera pour elle les septièmes Jeux Olympique qu’elle dispute, un record !

En chiffre, Jeannie Longo c’est 4 médailles olympiques (bronze en 2000 (CLM), argent en 1992 et 1996 (CLM), or en 1996), 9 médailles aux Championnats du monde (4 en or, 3 en argent, 2 en bronze), 54 titres de Championne de France, 3 victoires finales au Tour de France féminin, 38 records du monde de l’heure, et des dizaines de victoires dans différentes courses nationales et internationales. Celle qui va l’égaler je crois bien qu’elle n’est pas encore née ! Jeannie Longo Suchasport.com

Je suis en bonne forme, je suis même arrivée à un pic de forme mais le plus dur reste à faire, c’est de garder ce niveau. J’irais sûrement me préparer à l’ouest des Etats-Unis pour rejoindre Pékin directement car je ne veux pas faire Paris-Pékin d’une traite.

Via StephaneGillet.com :)

Au terme d'une finale, comme souvent, fermée, l'Espagne a remporté son second championnat d'Europe des Nations, 44 ans après le premier acquis dans les années 60. Une période où aucun des joueurs n'étaient encore nés, bien évidemment, mais durant laquelle le sélectionneur hispanique, Luis Aragonès, avait déjà despulsations footballistiques dans le sang. Luis Aragonès, tellement critiqué durant son mandant, mais qui aura fait taire tous ses détracteurs pour son dernier match à la tête de la sélection, avant de rejoindre Fenerbahçe. Retour sur cette finale disputée à Vienne, et clôturant un superbe mois de juin, durant lesquels des millions de supporters ont vibré.


Finalement, Gary Lineker n'avait pas totalement raison. Le milieu anglais avait pourtant presque vu juste en annonçant au milieu des années 80: "Le football est un sport qui se joue à onze contre onze, et à la fin ce sont toujours les allemands qui gagnent". Cette généralité avancée ne s'est donc pas vérifiée au coup de sifflet final de la rencontre opposant les germaniques aux espagnols. Une rencontre qui paraissait alléchante, quand au terme des quarts de finale on se disait qu'on pourrait assister à une ultime rencontre Turquie - Russie. Et pourtant, cette finale inédite ne nous a pas offerte le spectacle escompté, comme dans la plupart de ses matchs à très grand enjeu. Un but, un seul, signé Fernando Torres peut après la demi heure de jeu est venu apporter une modification à un score figé le reste du temps.

Un temps que les allemands voyaient bien rapide, eux qui ne trouvaient aucune solution pour troubler une arrière garde hispanique bien en place. Ce quatuor Ramos - Marchena - Puyol - Capdevilla qui peut se targuer d'avoir été la véritable base du succès de leurs couleurs durant cette compétition, en ayant concédé seulement deux buts, lors des deux premiers matchs. Deux premières rencontres durant lesquelles Villa aura éclaboussé de son talent la planète football, signant quatre buts lui permettant de finir meilleur buteur du tournoi. Mais on retiendra donc surtout ce but, encore une fois l'unique du match, signé Torres d'une balle piquée par dessus Lehmann, alors que Lahm semblait avoir pris le dessus sur l'avant centre de Liverpool.

El Nino qui pourrait d'ailleurs prétendre lui aussi à la plus belle récompense individuelle, le Ballon d'Or, tandis que tout le monde annonce déjà Ronaldo comme étant le futur lauréat. Mais l'heure n'étant pas encore aux distinctions personnelles, saluons la __performance d'ensemble des nouveaux champions d'Europe__, qui succède donc aux grecs à un palmarès où ils écrivent leur nom pour la seconde fois. Et on aura beau dire ce qu'on veut, ce trophée n'est qu'une récompense totalement méritée pour une nation vibrant football, mais ayant toujours eu du mal à faire briller son équipe nationale lors des plus grandes compétitions, continentales ou intercontinentales.

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Eh oui c'est effectivement la première fois que ces deux pays se rencontrent lors d'une finale de compétition internationale, en effet en treize Euros qui se sont disputés entre 1960 et aujourd'hui l'Espagne a participé à trois finales, celle de demain, une gagnée contre l'URSS en 1964 et une perdue contre la France en 1984. Ce bilan est loin d'être mauvais mais il est dramatique en Coupe du Monde, aucune finale jouée, même pas une troisième place à se mettre sous la dent ni même un meilleur buteur lors d'une des éditions, bref trois finales c'est vraiment famélique par rapport à une Allemagne spécialisé dans le fait.

Suchasport.com En effet l'Allemagne a participé à six finales d'euro (1972, 1976, 1980, 1992, 1996 et maintenant 2008) et en a déjà remporté trois (1972, 1980 et 1996) même si ce fut deux fois sous la bannière de la RFA (1972 et 1980). Côté Coupe du Monde c'est tout aussi impressionnant avec sept finales à leur actif en dix huit éditions dont trois victoires (1954, 1974 et 1990), et quatre secondes places (1966, 1982, 1986 et 2002) sans oublier trois troisième place (1934, 1970 et 2006).

Bref sur le verdict de l'histoire l'Allemagne écrase l'Espagne tant au niveau du palmarès et qu'au niveau de jeu affiché par la sélection au fil du temps, la sélection espagnole est quasiment considéré comme maudite dans son pays et il est vrai qu'il est surprenant de voir une si grande nation de football, avec autant de bons joueurs à travers le temps et l'un des championnats les meilleurs au monde, ne pas avoir plus de succès au niveau international.

La pression demain est sur les épaules de l'Espagne, une pression de toute la nation qui attend ce succès depuis 1964 alors que l'Allemagne a fait bonne figure lors des dernières Coupe du Monde. Cependant les derniers Euros avaient vu une équipe d'Allemagne bien pâle

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Bien le bonjour fidèles lecteurs de Suchasport, je vous avez promis pour très bientôt un nouvel épisode des "Qu'est ce qu'ils footent-ils" et voilà c'est chose faite, je ne vous ai pas fait mariner trop longtemps sachant l'impatience que mon annonce avait fait naître en votre fort intérieur. Suchasport.com
Après Okpara passons tout de suite à un autre joueur nigérian, lui aussi passé en France, qui, s'il n'a pas l'actualité déplorable de Godwin, n'en ai pas moins footbalistiquement à la ramasse j'ai nomméTaribo West.

Quand on entend ce nom on se rappelle tout de suite de l’originalité capillaire du bonhomme qui avait la manie de mettre des perles dans ses cheveux (je suis sur que c’était un moyen de faire mal aux adversaires en donnant un grand coup de cheveux). Son parcours se caractérise par son passage dans de nombreux clubs et par une ascension au moins aussi rapide que sa chute…

Il évolue dans un premier temps au pays avec les Sharks, puis le grand club national des Julius Berger avant de rejoindre l’Europe, repéré par l’AJ Auxerre de Guy Roux. Il y évolue quatre saisons pour un total de 73 matchs et trois titres, le championnat 96/97 et les coupes de France 94/95 et 96/97 et remporte avec la sélection des jeunes les JO 96 contre l’Argentine. Il franchit un nouveau palier en signant à l’Inter de Milan, il y joue deux saisons assez régulièrement remportant un nouveau titre avec la coupe de l’UEFA 98. La saison 99/2000 marque le tournant de sa carrière, il a alors seulement 26ans et passe à l’ennemi en signant au Milan AC, il ne joue quasiment pas et n’est pas conservé. Il découvre alors un nouveau pays en rejoignant le modeste Derby County ou il n’est pas titulaire (17 matchs), la bougeotte continue pour Taribo qui quitte l’Angleterre pour l’Allemagne et le Kaiserslautern… ou il joue encore moins (10 matchs). Après une saison il fait de nouveau ses valises cette fois pour la Serbie en choisissant le Partizan Belgrade avec qui il joua deux saisons mais la encore très peu (11 matchs la première saison, 5 la seconde).

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Suchasport.comUn voile de mystère semblait planer autour du transfert de Thuram au PSG, surtout depuis la visite médicale d'hier....En effet, cette traditionnelle visite précède toujours de quelques heures seulement l'annonce officielle de la signature d'un joueur. Cette annonce n'étant pas encore faite hier soir très tard, on pouvait s'attendre à ce qu'elle le soit ce matin, et là, surprise !!

Lilian Thuram, 36 ans et 142 sélections dont au moins 10 de trop, est bien venu devant les journalistes, mais pour leur annoncer qu'une malformation cardiaque a été détectée lors de cette fameuse visite médicale menée par le réputé Dr Rolland, médecin en chef du PSG et...orthopédiste, car comme tout le monde sait le cœur se situe au niveau des pieds chez le joueur du PSG....

Suchasport.com"Si je tiens cette conférence de presse, ce n'est malheureusement pas pour annoncer mon engagement au PSG, mais pour vous dire que les médecins ont détecté une malformation cardiaque, a déclaré Thuram. Il semble que ce soit la même maladie que mon frère ait eue il y a quelques années et qui lui a coûté la vie sur un terrain de basket."

C'est le premier coup dur pour le président tout neuf du PSG, Charles Villeneuve, qui a cependant déclaré que club de la capitale soutiendra Thuram au moins jusqu’au 30 juillet, date de ses résultats définitifs. Dans l'attente de ces résultats, nous sommes tout de même en mesure de vous indiquer que le joueur semble souffrir du même syndrome du "gros cœur" qui avait eu raison de Marc Vivien Foé, joueur de Lyon mort en 2003 pendant la coupe des confédérations, ce qui laisse tout de même peu de marge de manœuvre à ce joueur de 36 ans qui ferait bien de réfléchir à deux fois avant de s'engager (et puis j'avoue que en tant que supporter du PSG ça m'arrangerait bien qu'il renonce).....

Le moins qu’on puisse dire c’est que l’annonce de la venue de Dan Carter à Perpignan est une grosse surprise. Alors que son arrivée à Toulon ne semblait être qu’une question d’heure, Dan Carter a annoncé ce matin en conférence de presse qu’il rejoindrait l’USAP la saison prochaine pour une pige de Novembre à Juin. Son désir d’évoluer au plus haut niveau européen en Hcup et de jouer le titre en top 14 a prévalu face à Toulon qui ne postule officiellement qu’au maintien.

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L'USAP réalise là un énorme coup sportif et médiatique et se place déjà comme un sérieux prétendant au Bouclier de Brennus la saison prochaine. Les conditions de la venue de Carter laissent rêveur avec un contrat de 700 000 euros pour 8 mois et des interessements sur l'utilisation de son image... A contrario c’est un premier rude coup à encaisser pour Toulon dont le président semble vouloir se mettre en retrait et qui essuie là un premier échec médiatique. Les toulonnais ont tout de même réussis à attirer Jerry Colins, le terrible flancker all black pour un vrai contrat de 3 ans au nez et à la barbe de Bayonne. Chacun son tour...

Alexis Ajinca et Nicolas Batum ont été drafté cette nuit, respectivement par Charlotte et Houston, aux 20ème et 25ème places. Batum a immédiatement été transféré vers Portland.
Le premier peut être satisfait de trouver une équipe encore en formation, où le poste de pivot n'est pas bondé.
Le second espérait atterrir à San Antonio (qui avait le 26ème choix). Il arrive à Portland dans une équipe qui pourrait faire parler d'elle dès la saison prochaine, avec un excellent noyau de jeunes joueurs.

Le premier choix était pour Chicago. La franchise de l'Illinois a préféré Derrick Rose à Michael Beasley et O.J. Mayo, les deux autres grands favoris.
Beasley a été choisi par Miami en 2.
O.J Mayo devait aller à Minnesota, mais la mayonnaise (ahah.) risquait de ne pas prendre chez des Timberwolves qui voulaient plutôt un intérieur. Ils l'ont donc envoyé à Memphis, en échange de Kevin Love (drafté en 5ème position) et Mike Miller. Bonne affaire pour Minnesota qui se retrouve avec une triplette intéressante Miller/Jefferson/Love.
En 4ème, les Sonics poursuivent leur rajeunissement en draftant le meneur Russell WestBrook. Kevin Love est donc 5ème, et Danilo Gallinari 6ème. Il jouera sous les ordres de Mike D'antoni à New York (qui a joué en son temps avec le père de Gallinari en Italie).
Nikola Pekovic a été drafté en tête du deuxième tour. En terme de valeur sportive, il aurait pu prétendre au top 10, mais le gros contrat qu'il vient de signer avec le Panathinaikos rendait bien peu attrayants pour lui les contrats de rookies NBA. Son agent a donc conseillé aux franchises de le drafter au second tour. Ça permettrait à terme (et avec des nuances légales qui échappent au commun des mortels) de contourner les contraintes liées aux salaires des rookies NBA.
A noter aussi que l'excellent Goran Dragic a été drafté par San Antonio puis échangé à Phoenix. Un excellent backup pour Steve Nash.

  PREMIER TOUR  
1 Chicago Bulls Derrick Rose , Meneur/Arrière, Memphis
2 Miami Heat Michael Beasley , Ailier, Kansas State
3 Minnesota Timberwolves O.J. Mayo , Meneur/Arrière, USC (To Memphis)
4 Seattle Supersonics Russell Westbrook , Meneur/Arrière, UCLA
5 Memphis Grizzlies Kevin Love , Ailier, UCLA (To Minnesota)
6 New York Knicks Danilo Gallinari , Ailier, Italy
  ...  
20 Charlotte Bobcats (via Denver) Alexis Ajinca , Pivot, France
  ...  
25 Houston Rockets Nicolas Batum , Ailier, France (To Portland)

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Suchasport.comLa logique est respectée. Samedi soir les 2 premiers du classement final du top 14 vont se retrouver en finale. Clermont et Toulouse qui largement dominé la saison régulière ont remporté sans trop de difficulté leur ½ finale vont maintenant jouer le titre dans un match qui s’annonce spectaculaire. Les 2 meilleures attaques de France (d’Europe ?..) vont clore cette longue saison de coupe du monde.

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Clermont semble le mieux placés pour remporter enfin ce titre qui les fuie après 8 finale perdues. Les clermontois peuvent compter sur l’ensemble de leur effectif (mis à part le pilier argentin Scelzo), une maturité et une expérience qui leur faisaient défauts et une dose de confiance énorme après une magnifique saison.

Toulouse pour sa part n’est pas au mieux. Sa ½ finale face au stade français fut éprouvante sous un soleil de plomb. Le combat fut âpre même si les toulousains ne furent pas vraiment inquiétées. Mais le vrai coup dur pour le Stade Toulousain est la blessure de leur demi d’ouverture JB Elissalde, forfait pour la finale. Suchasport.com Guy Noves le manager toulousain a beau se présenter une nouvelle fois comme la victime de tout le rugby français et annoncer déjà une défaite des siens,les toulousains vont vouloir se racheter de leur défaite en finale de la Hcup et éviter ainsi un 3ème saison de suite sans aucun titre ce qui semble impossible à toulouse. la finale s’annonce donc passionnante et finalement indécise pour succéder au Stade français .

LA demi finale de cet euro, un match à faire baver n'importe quel supporter de foot car elle promet d'être spectaculaire, elle met en effet face à face LA révélation de cet euro, la Russie et LE favori qui a été véritablement à la hauteur des attentes l'Espagne (même si le match de Espagne-Italie a été décevant, mais les Italiens ont vraiment fermé). On s'attend donc à un match ouvert, ou les deux équipes vont attaquer et se découvrir, offrant des possibilités de contres.
Sur le terrain les stars sont là, Casillas, Puyol, Ramos, Iniesta, Silva, Torres et Villa côté espagnol et Akinfeev, Ignashevitch, Zhirkov, Anyukov, Arshavin ou Pavlyuchenko côté russe. Mais voyons plutôt cela dans les compositions des équipes.

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Russie :

Akinfeev - Anyukov, Ignashevich, V. Berezutsky, Zhirkov - Semak - Zyryanov, Semshov, Saenko - Arshavin, Pavlyuchenko.

Rentrants : Bilyatedinov pour Semshov (56ème) et Sytchev pour Saenko (57ème).

Espagne :

Casillas - Sergio Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Iniesta, Senna, Xavi Hernandez, Silva - Villa, Torres.

Rentrants : Fabregas pour Villa (34ème), Xabi Alonso pour Xavi (69ème) et Fernando Torres pour Guïza (69ème).

Je ne vais pas m'éterniser sur cette première mi-temps certes agréable à voir, mais, tuons le suspens tout de suite, qui finit sur un décevant 0-0. Les Russes semblent (enfin) accuser le coup d'un euro canon où ils ont donné tout ce qu'ils avaient à chaque match en courant de part et d'autre du terrain. Cette mi-temps se résume donc par des Espagnols qui attaquent et des Russes qui contrent, les occasions se trouvant plus côté espagnol. Néanmoins il y a tout de même un évènement important puisque Villa, auteur d'un triplé contre ces mêmes russes au premier match de leur groupe, sort sur blessure à la 34ème minute et, en dépit du score, Aragonese ne procède pas à un changement poste pour poste et fait entrer Fabregas. Torres se retrouve ainsi seul en pointe avec un milieu renforcé à cinq, la suite nous dira si ce coaching (laissant notamment Guïza, meilleur buteur de Liga, sur le banc) est judicieux. A noter que la pluie qui tombe assez drue sur le terrain gêne quelque peu le bon déroulement des débats.

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L'Allemagne s'est qualifiée pour sa première finale européenne depuis 1996 ce soir à Berne, en appliquant la stratégie qui avait été turque jusque là : abnégation et réalisme.

L'équipe turque s'est montrée séduisante tout au long de la partie, se procurant de belles occasions, et pratiquant un jeu léché. Malheureusement pour elle, la Mannschaft a été cruellement réaliste : 3 tirs cadrés , 3 buts. Suchasport.com Contrairement à ce que l'on avait pu observer en poule ou face à la Croatie, les Turcs rentraient assez vite dans le match. Etonnant, d'une part par rapport à l'habitude, d'autre part en raison de la sélection " de fortune " mise sur pied par le " sorcier " Fatih Terim qui devait composer avec les blessés et les suspendus. A telle enseigne que Mehmet Topal, milieu de formation, jouait ce soir en défense centrale.

Kazim et Altintop plantaient les premières banderilles dans la défense allemande, en alertant Lehmann de loin. Les teutons se laissaient alors endormir par une équipe turque séduisante. A la 13ème minute, la reprise de Kazim au point de penalty sur un centre d'Altintop terminait sa course sur la barre transversale. Premier avertissement sans frais.

Les turcs cafouillaient encore deux corners, avant que les allemands ne réagissent vraiment, obligeant Rustu à sortir de ses cages ( le point faible du gardien turc ) , sur Coup Franc puis sur Corner.

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Voici une question qui va remplir des pages et des pages d'internet et de journaux pendant les prochains jours, jusqu’au 3 juillet à priori, date à laquelle un conseil de la fédération française de football devrait se réunir et statuer sur son avenir, voir même sur son remplaçant, qui serait alors Didier Deschamps.

Ses points forts

Suchasport.com Eh oui, tout le monde tire à boulet rouge sur notre Raymond national mais il ne faut pas oublier qu’il n’y a pas que des reproches à lui faire, à son palmarès en équipe de France on trouve tout de même une finale de Coupe du Monde, où tout le monde rendait hommage à ses choix pourtant, pour certains, largement décriés.

Autre point fort de Ray (je l’appellerai désormais Ray, c’est quand même plus glamour que Raymond), peu mis à profit pour le moment il est vrai, son précédent poste, sélectionneur des espoirs de 1993 à 2004. Pour résumer il est celui qui connaît le mieux la nouvelle génération pour l’avoir déjà entraîné précédemment, et vraisemblablement le mieux à même de composer une équipe efficace à partir de ces joueurs.

Enfin dernier avantage de Ray : Estelle Denis… elle est quand même pas mal non ?

Ses points faibles

Suchasport.comLa liste sera cette fois ci plus longue que celle de ses points faibles… alors nous allons essayer de ne rien oublier.

Tout d’abord il a déçu sur le renouvellement de génération, justement perçu comme celui qui serai capable d’intégrer les jeunes qu’il avait auparavant dirigé. Au lieu de cela Ray n’a jamais su, voulu ou osé, couper le cordon avec 98 et nos, certes glorieux, anciens. Ainsi si sa sélection pour l’Euro ne surprend pas outre mesure, il a pris les joueurs qu’il a mis en place pendant les deux dernières années plus une ou deux surprises comme en 2006, ce sont ces dits choix de ces deux dernières années qui surprennent. En effet comment se passer, par exemple, d’un joueur comme Philippe Mexes dans son onze titulaire, lui qui est l’un des meilleurs à son poste en Italie tandis que Thuram fane sur le banc barcelonais. Comment sélectionner François Clerc qui souffre de certaines lacunes (ou de lacunes certaines, à vous de voir) quand un Sagna explose en Angleterre et même avant à Auxerre (certes ce dernier était blessé au moment de l’euro).

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Suchasport.comBien le bonjour fidèles lecteurs, j’ai décidé aujourd’hui de faire revivre cette série dont j’avais signé les deux premiers volets et marsteph les deux suivants. Je vais donc vous présenter les carrières de quelques joueurs dont la reconversion, la carrière ou la situation footballistique (ou non footballistique) actuelle est plutôt étrange. Le but est ici de se rappeler de joueurs qui furent de premier plan ou particulièrement prometteur pendant un temps avant de sombrer dans l’anonymat ou la médiocrité, la liste des joueurs que nous avions détaillés dans les précédents volés est explicite : Beloufa, Pedros, Chapuis, Vairelles, Bridges, Nakata, Jardel, Barmby, Ogbeche, Merlin, Berrizo, Ba, Dani et Jordi Cruyff. Nous verrons aujourd’hui deux défenseurs africains et demain un nouveau chapitre concernant un autre défenseur africain et un milieu espagnol (les paris sont ouverts quand à l'identité de ces deux joueurs).

Suchasport.comIl était une fois un joueur de football promis au plus bel avenir, un joueur d’origine Ivoirienne : Saliou Lassissi. Naît en 1978 à Abidjan, il rejoins rapidement la France ou il débute en professionnel à Rennes dès l’âge de 18ans, il rejoins ensuite l’Italie à l’âge de 20ans, plus précisément Parme, avant de directement être prêté à la Sampdoria ou il joue 19 matchs de série A plutôt prometteurs. Il revient alors à Parme ou il joue 14 matchs de bon niveau et ensuite il est prêté de nouveau, cette fois à la Fiorentina, à 22ans c’est déjà son 3ème club italien, et il joue de nouveau 14 matchs et fait toujours office de bon joueur au point qu’il rejoint la Roma en 2001-2002, le but étant de franchir un palier supplémentaire chez le champion en titre chez qui il restera trois saisons et jouera l’énorme total de… 0 parties disputées.

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